Guatemala: Alliances pour l’amélioration de la sécurité alimentaire et la nutrition chez les enfants

 

JOINT PROGRAMME QUICK FACTS

Total Budget $7,500,000
Delivery Rate
Main Achievements
  • Les étudiants de 44 écoles disposent d’un jardin scolaire ; des formations et des acquisitions de matières premières ont été entreprises en vue d’obtenir la certification « Écoles Saines » pour ces établissements.
  • Évaluation de l’état nutritionnel d’un échantillon statistiquement représentatif de garçons et de filles de moins de 5 ans.
  • Évaluation du système de surveillance épidémiologique de la dénutrition dans le district de santé de Totonicapán.

Le Guatemala enregistre la plus haute prévalence de retard de croissance chez les enfants âgés de moins de 5 ans en Amérique latine et se classe au quatrième rang mondial en la matière. Le pays présente également le taux de sous-nutrition national le plus élevé d’Amérique latine. Le programme proposé vise à atteindre les objectifs suivants : augmentation, au sein des communautés rurales et autochtones, de la production d’aliments destinés à la vente et à la consommation des ménages ; amélioration des comportements alimentaires ; promotion d’un environnement sain ; contribution à la réalisation de la parité hommes-femmes.

À l’échelon municipal, le programme est censé augmenter la demande en matière de services de santé et de nutrition et veiller à en assurer la fourniture. Au niveau national, le projet ambitionne de renforcer la coordination entre les institutions. Ces actions devraient permettre d’induire les résultats suivants : coordination et harmonisation des acteurs impliqués ; élaboration de stratégies destinées à améliorer la qualité des services de santé et des pratiques alimentaires de consommation dans les ménages, qui toutes placent l’enfant au centre du dispositif ; reconsidération d’un recours possible aux produits locaux traditionnels à la lumière de l’augmentation des prix des denrées alimentaires et des prévisions de l’impact du changement climatique ; facilitation de l’exploitation des incitations financières ; implication des petits producteurs dans des programmes sociaux gouvernementaux en guise de marchés de substitution et mise en place d’un Observatoire d’alerte précoce de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

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