Angola: Gouvernance de l'eau et de l'assainissement dans les quartiers pauvres d’Angola
Ce programme vise à promouvoir l’accès durable à l’eau et à l’assainissement dans les quartiers pauvres d'Angola en améliorant la gouvernance dans ce secteur.
Le modèle de gouvernance proposé vise à encourager la mise en place d’un réseau d’unités autonomes de petites installations, au sein duquel les autorités locales sont appelées à jouer un rôle « centralisateur», qui consiste, d’une part, à assurer la surveillance du réseau et la réglementation du secteur, et d’autre part, à favoriser l’autonomie des communautés en matière de prise en charge de la gestion de l’eau. Le programme ambitionne d’amener l’eau potable initialement à 120 000 personnes, puis par extension à 400 000 autres bénéficiaires, du fait des effets multiplicateurs induits par cette action. Pour parvenir à ces objectifs, le projet cherche à atteindre les résultats suivants : (i) établir un cadre institutionnel guidé par une approche axée sur les droits de l’homme ; (ii) mettre en place un cadre de réglementation pour garantir l’équité et créer un environnement favorable aux prestataires du secteur privé ; (iii) renforcer les capacités des administrations locales pour surveiller le réseau, mobiliser les ressources et financer les projets communautaires relatifs à l’eau ; (iv) instaurer un système d'obligation de rendre compte.
JOINT PROGRAMME QUICK FACTS
- Grâce aux réservoirs d’eau qui ont été rénovés ou construits par le Programme commun des 6 municipalités qui y participaient, plus de 100 000 individus peuvent désormais se rendre à pied de chez eux pour se fournir en eau potable.
- Les populations ont reçu un soutien et une formation afin de pouvoir mieux gérer les réservoirs au niveau de la communauté.
- Les groupes de populations les plus vulnérables reçoivent un soutien pour créer des activités rémunératrices et augmenter leurs ressources qui à leur tour leur permettront de contribuer aux efforts d’entretien des réservoirs.
*pour la période considérée dans le rapport de juin 2012
amaya.olivares@undp.org




