Angola: Enfance, sécurité alimentaire et (mal)nutrition en Angola.
Ce projet reprend à son compte une réponse nationale intégrée dont il vise à assurer la mise en application dans trois des principales provinces à haut risque du pays.
Ainsi prévoit-il de réunir, sous l’égide du gouvernement, différents acteurs appelés à collaborer pour planifier, mettre en œuvre et surveiller les interventions menées dans les provinces à haut risque, afin d'assurer la convergence effective des avantages du programme en direction des plus vulnérables et construire des modèles permettant d’étendre le programme au reste du pays.Le principal résultat escompté à l’issue de ce programme conjoint est l’amélioration de la santé, de l’état nutritionnel et du niveau d’éducation des pauvres et des groupes vulnérables d’ici 2010 (produit du PNUAD). Les activités menées dans le cadre du programme pour renforcer les politiques mises en œuvre et faire la démonstration du succès des projets pilotes entrepris sont censées produire un impact durable et direct sur les progrès accomplis en matière de réalisation des OMD 1, OMD 4 et OMD 5 à l’échelon national. Ces mesures devraient permettre d’utiliser les fonds publics alloués pour étendre la portée et la durabilité des résultats découlant de ces avancées. Ce projet est innovant car il rassemble différents acteurs dotés de connaissances et de capacités complémentaires, et tire profit de la situation politique et économique actuelle en Angola en exploitant les financements publics pour pérenniser le projet.
JOINT PROGRAMME QUICK FACTS
- Une analyse approfondie de la législation encadrant la protection sociale a été effectuée dans le cadre de la Politique nationale de développement de l’aide sociale. Des études comparatives ont été soumises au Ministère de la Protection sociale et de la Réintégration.
- La gestion intégrée des crises alimentaires a été renforcée : en 2012, au moment où 10 provinces furent touchées par une sécheresse, les partenaires du PC effectuèrent une évaluation rapide de la situation et mobilisèrent des fonds. À la suite de quoi, il leur fut possible de concevoir un plan de réponse et d’agir pour fournir un soutien aux enfants vulnérables.
- Grâce aux formations en matière de techniques agricoles et d’expansion des terres cultivées, les agriculteurs locaux ont introduit de nouvelles cultures telles que les cultures maraîchères, l’apiculture et l’aquaculture. Cela a permis d’augmenter de 30 % la production alimentaire locale dans les zones d’intervention.
*pour la période considérée dans le rapport de juin 2012



