Éthiopie: Programme conjoint en faveur des femmes "Leave No Woman Behind" (Les femmes ne seront pas en reste)

 

Le programme conjoint Leave No Woman Behind (LNWB) (Les femmes ne seront pas en reste) est un programme intégré en faveur de l'autonomisation des femmes et des filles, qui s’étale sur trois ans et vise à tester les projets pilotes et à les étendre progressivement aux différentes régions d’Éthiopie. Ce programme conjoint inclut des composantes portant sur l’éducation et l’alphabétisation, et la santé reproductive avec notamment des interventions qui s’articulent autour des questions liées au VIH/SIDA et des moyens de subsistance ciblant les adolescentes et les femmes.

Le programme vise à introduire l’alphabétisation à faible coût et à renforcer les moyens de subsistance et les services de santé reproductive. Ces actions sont principalement axées sur les efforts d’alphabétisation, d’apprentissage et de transfert des connaissances liées à la santé reproductive et aux moyens de subsistance. L’approche communautaire y est privilégiée. Le programme conjoint est fondé sur une initiative conduite par le gouvernement et mise en œuvre par les ministères sectoriels au niveau sous-régional. La stratégie centrale adoptée porte sur le renforcement des capacités réalisé par le biais de l'allocation de ressources en faveur du renforcement des capacités techniques et gestionnaires localement au niveau des bureaux de secteur afin de mettre en avant la qualité et l’impact mesurables des actions menées et en assurer la durabilité.

JOINT PROGRAMME QUICK FACTS

Budget total $7,500,000
Taux d'exécution
Agences participantes UNFPA, WFP
Dernières réalisations
  • Le renforcement des capacités et l’accès aux activités de crédit ciblant les femmes leur ont permis de détenir plus d’actifs, de mieux épargner, de renforcer leur amour-propre et de modifier les relations hommes-femmes dans la famille. Au niveau communautaire, cela a contribué à encourager la participation des femmes aux activités publiques.
  • Des agents de vulgarisation sanitaire ont organisé des formations et des groupes de discussions pour les adolescentes et les femmes, sur les questions de santé sexuelle et génésique.
  • Un grand nombre de femmes utilisent des services de santé maternelle et de planification familiale et la demande pour des conseils volontaires et des dépistages du VIH/SIDA a augmenté. Les Pratiques traditionnelles néfastes (HTTP), telles que les mariages des enfants, la mutilation des organes génitaux féminins/excision, ont diminué, tout comme la stigmatisation et la discrimination à l’encontre des femmes atteintes du virus VIH/SIDA.

*pour la période considérée dans le rapport de juin 2012

Contacter Ana Etxebarria, etxebarria@unfpa.org
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